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Ils grimpent tout en haut de la flèche Saint-Michel à Bordeaux

À Bordeaux, deux jeunes hommes ont voulu toucher le ciel… sans autorisation. En escaladant la flèche Saint-Michel, le plus haut monument de la ville, ils ont surtout attiré l’attention de la police.

Tu te promènes tranquillement dans le quartier Saint-Michel quand, soudain, tu lèves les yeux : deux silhouettes s’agrippent à la flèche, à plus de cent mètres du sol. La scène n’a rien d’un film d’action, et pourtant. Ce samedi 24 janvier au matin, deux jeunes hommes de 24 et 28 ans ont décidé d’escalader la flèche Saint-Michel, monument emblématique de Bordeaux culminant à 114 mètres de hauteur.

À Saint-Michel, tu lèves les yeux : deux jeunes escaladent la flèche emblématique de Bordeaux interdite. ©Nicolas Duffaure

Leur objectif ? Se lancer un défi vertigineux et immortaliser l’exploit. Équipés de cordages et de baudriers, ils gravissent le monument en toute discrétion… du moins, le croyaient-ils. Car très vite, des passants repèrent leur ascension et alertent la police ainsi que les secours. L’inquiétude est palpable : la pratique est dangereuse, et surtout strictement interdite.

Heureusement, l’escalade se termine sans accident. Pas de chute, pas de blessé. À la descente, en revanche, l’accueil est nettement moins chaleureux que la vue panoramique promise au sommet. Les deux grimpeurs sont attendus par les forces de l’ordre, qui mettent un terme à leur escapade verticale.

Derrière le coup d’adrénaline et la quête de likes sur les réseaux sociaux, la réalité juridique rattrape vite les aventuriers. Les deux jeunes hommes sont convoqués au commissariat et s’exposent à une contravention pour « intrusion non autorisée dans un lieu historique ou culturel ». Une infraction de 5ᵉ classe, passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 1 500 euros.

Mais l’adrénaline retombe vite : convoqués au commissariat, ils risquent 1 500 euros d’amende pour intrusion illégale. ©Thomas Samson

L’épisode rappelle que, même si l’appel du vide peut être tentant, les monuments ne sont pas des terrains de jeu. À Bordeaux comme ailleurs, le patrimoine se contemple… les pieds bien ancrés au sol.

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