Le Starbucks du cours Victor-Hugo, à Bordeaux, a définitivement baissé le rideau. Fermé depuis le 7 mai 2026, l’établissement est concerné par une procédure de liquidation judiciaire prononcée par le tribunal de commerce de Bordeaux. Cinq salariés sont touchés par cette décision, tandis que l’enseigne assure qu’aucune autre fermeture n’est prévue à ce jour dans la ville.

Les habitués du Starbucks du cours Victor-Hugo devront changer leurs habitudes. Selon les informations d’Actu Bordeaux, cette adresse située en plein centre-ville a définitivement fermé ses portes le 7 mai 2026. Sur place, une affiche signalait la fermeture du lieu, sans détailler les raisons auprès des passants.
Contactée par le média, l’enseigne américaine a confirmé que cette décision s’inscrivait dans le cadre d’une liquidation judiciaire prononcée par le tribunal de commerce de Bordeaux. Pour un quartier très passant comme Victor-Hugo, cette fermeture rappelle que les grandes marques ne sont pas à l’abri des difficultés économiques locales.
Cinq salariés concernés par la fermeture
La fermeture concerne cinq salariés. Des propositions de reclassement leur ont été faites, et trois personnes les auraient déjà acceptées. L’établissement était exploité par l’entité SB VH, qui gère également le Starbucks de la Promenade Sainte-Catherine. Starbucks indique toutefois qu’aucune autre fermeture n’est prévue à ce jour.

Pour les clients, l’alternative la plus proche reste donc à vérifier via les canaux officiels de l’enseigne, notamment le localisateur de boutiques Starbucks. À Bordeaux, la Promenade Sainte-Catherine demeure l’un des points commerciaux majeurs du centre-ville, avec une forte fréquentation liée aux boutiques, restaurants et lieux de passage.
Un signal de plus pour le commerce de centre-ville
Même si cette fermeture concerne une adresse précise, elle s’inscrit dans un contexte plus large. Loyers, coûts d’exploitation, fréquentation, concurrence, modèle de franchise et arbitrages économiques pèsent fortement sur les commerces de centre-ville. À Bordeaux, les enseignes doivent composer avec une clientèle importante, mais aussi avec des charges élevées et des habitudes de consommation qui évoluent.
Le cas bordelais fait aussi écho aux difficultés observées ailleurs. À Toulouse, plusieurs établissements Starbucks exploités par le même franchisé avaient déjà connu un début d’année compliqué, avec des procédures de redressement judiciaire et au moins une fermeture près du Capitole. Cela ne signifie pas un retrait général de la marque, mais montre une fragilité sur certains emplacements.
Victor-Hugo perd une adresse connue
Le cours Victor-Hugo reste un axe central de Bordeaux, entre commerces, flux piétons et liaisons vers plusieurs quartiers. La disparition d’un Starbucks y laisse une vitrine de plus à recomposer, dans un paysage commercial où les ouvertures et fermetures se succèdent rapidement.

Pour les Bordelais, cette fermeture est surtout un changement très concret dans le quotidien : une adresse connue disparaît, des salariés sont concernés, et le centre-ville continue de se transformer. Reste désormais à voir quel commerce pourra reprendre cet emplacement et redonner vie à cette façade du cours Victor-Hugo.
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