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Jean-Luc Lanoëlle prend la présidence de l’UIMM Gironde-Landes

L’UIMM Gironde-Landes change de président à l’issue de son assemblée générale. Jean-Luc Lanoëlle, dirigeant de l’entreprise Sotomeca, succède à Lionel Matias après le second mandat de ce dernier. La chambre syndicale renouvelle parallèlement une partie de son comité directeur. Cette transition intervient alors que les industriels du territoire cherchent à recruter, former et décarboner leurs activités sans ralentir leurs investissements.

Un dirigeant industriel prend le relais

Jean-Luc Lanoëlle connaît les contraintes de production par son activité chez Sotomeca. À la présidence, son rôle sera différent : représenter des entreprises aux tailles et aux métiers variés, porter leurs positions auprès des pouvoirs publics et orienter les services proposés par l’organisation professionnelle. L’UIMM Gironde-Landes couvre deux départements où coexistent aéronautique, métallurgie, mécanique, maintenance et sous-traitance.

Lionel Matias quitte la fonction après deux mandats. L’assemblée générale a officialisé ce passage de témoin plutôt qu’une modification complète de la ligne de l’organisation. Les priorités citées restent l’emploi industriel, les compétences, l’attractivité des métiers et l’accompagnement des transformations environnementales.

Jean-Luc Lanoëlle, dirigeant de Sotomeca, succède à Lionel Matias à la présidence de l’UIMM Gironde-Landes après son second mandat. à l’issue de l’assemblée générale de l’organisation.

Le comité directeur s’élargit à de nouvelles entreprises

Plusieurs responsables rejoignent les instances, parmi lesquels des représentants d’EMME, Tissot Industrie, Adventice, Lamso, Thales, CPM, Otonomy Aviation, Alsymex et Acteon Group. Cette composition donne une place à des sociétés établies comme à des acteurs plus récents. Elle doit permettre de rapprocher les besoins des grands donneurs d’ordre et ceux des PME.

Le renouvellement intervient dans une période où les recrutements restent difficiles pour de nombreux métiers techniques. Le portail L’Industrie recrute recense les offres et les parcours disponibles, mais les entreprises agissent aussi sur l’apprentissage, la découverte des ateliers et la fidélisation des salariés. La présidence devra relier ces actions aux besoins réels des bassins d’emploi.

La nouvelle direction incarnée par Jean-Luc Lanoëlle (a gauche) représentera des entreprises industrielles confrontées au recrutement, à la formation, à la décarbonation et aux mutations technologiques.

Les incendies entrent dans le retour d’expérience industriel

L’assemblée générale a consacré un retour d’expérience aux incendies de l’été 2026. L’objectif annoncé est de renforcer la coopération entre le SDIS et les entreprises industrielles. Les sites peuvent disposer de réserves, d’engins, de compétences ou de plans de continuité utiles en situation de crise, tout en étant eux-mêmes exposés aux coupures de réseaux et aux évacuations.

Au cours de cette séquence, Jean-Luc Lanoëlle a remis un chèque de 10 000 euros au médecin-chef François Pantaloni et au lieutenant-colonel Olivier Cassone, au nom de l’organisation. Le don soutient l’engagement des sapeurs-pompiers. Il accompagne surtout un travail opérationnel que l’UIMM souhaite prolonger après l’urgence.

L’assemblée générale a aussi accueilli de nouveaux membres au comité directeur et consacré un retour d’expérience aux incendies de l’été.

Formation et décarbonation au cœur du mandat

La fédération nationale de l’UIMM intervient sur le droit social, la formation, l’emploi et la compétitivité des industries métallurgiques. À l’échelle Gironde-Landes, ces thèmes prennent des formes très concrètes : trouver des soudeurs ou techniciens, adapter les formations, moderniser les équipements et réduire l’énergie consommée par les procédés.

Le nouveau président devra arbitrer entre des calendriers parfois difficiles à concilier. Les investissements de décarbonation demandent du capital et des compétences au moment même où certaines entreprises subissent des tensions sur leurs commandes ou leurs recrutements. L’organisation professionnelle peut mutualiser l’information, mais chaque société conserve ses propres choix industriels.

Le mandat commence donc avec une feuille de travail déjà chargée. La présence de nouveaux membres au comité directeur élargit les expériences autour de la table. Les résultats se mesureront dans les programmes de formation, les coopérations locales et la capacité à faire entendre les besoins industriels auprès des collectivités et de l’État.

L’attractivité ne repose pas uniquement sur la communication. Elle dépend des salaires, des conditions de travail, des perspectives de carrière et de la connaissance réelle des métiers. L’UIMM peut agir avec les écoles et les entreprises pour ouvrir les ateliers, développer l’alternance et rendre visibles des parcours qui restent mal identifiés par les candidats.

Le mandat est désormais ouvert.

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