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Mérignac et Bazas : deux sites girondins préparés pour accueillir l’industrie

Axioparc à Mérignac et Ladils à Bazas rejoignent les sites industriels labellisés « clés en main ». Développés par le groupe Cassous, ces deux projets figurent dans une sélection nationale de treize sites annoncée le 15 octobre. Leur intérêt repose sur la préparation des terrains et des autorisations, afin de faciliter de futures implantations. La labellisation ouvre une étape de commercialisation ; elle ne constitue pas, à elle seule, l’annonce de nouvelles usines.

À Mérignac, cinq bâtiments industriels programmés

Axioparc représente 11 000 mètres carrés de surface de plancher, répartis dans cinq bâtiments industriels sur un terrain de quatre hectares. Le projet se situe dans la continuité de la zone d’activités Vert Castel. Les autorisations environnementales et les permis de construire ont déjà été obtenus, un élément déterminant pour les entreprises qui cherchent un site avec un calendrier plus prévisible.

Axioparc à Mérignac et Ladils à Bazas figurent parmi les treize sites industriels labellisés dans la sélection nationale annoncée le 15 octobre 2026.

La différence avec un terrain simplement proposé à la vente tient à cette préparation. Un industriel doit connaître les possibilités de construction, les contraintes environnementales et les conditions d’implantation avant d’engager son projet. Une partie de ce travail a déjà été réalisée sur les sites retenus, sans supprimer les obligations propres à l’activité qui s’y installera.

La sélection nationale publiée par le ministère de l’Économie mentionne précisément Axioparc Bâche de l’Eau, à Mérignac. La Nouvelle-Aquitaine compte trois sites dans cette vague de labellisation, dont les deux opérations girondines portées par Cassous.

À Bazas, des parcelles divisibles près de l’A65

Le parc de Ladils couvre 4,2 hectares, à proximité immédiate de la sortie 1 de l’autoroute A65. Son organisation diffère de celle d’Axioparc : il comprend trois îlots fonciers viabilisés, qui peuvent être subdivisés selon les besoins des entreprises. Cette souplesse permet d’envisager plusieurs formats d’implantation sur un même parc.

Le site dispose d’un permis d’aménager et des autorisations environnementales nécessaires. La disponibilité de ces documents donne aux porteurs de projets une base plus précise pour étudier leur installation. Les informations publiées ne désignent toutefois pas encore les entreprises qui occuperont les parcelles, ni un nombre d’emplois attaché à ces futures implantations.

À Mérignac, le projet Axioparc prévoit cinq bâtiments industriels totalisant 11 000 mètres carrés de surface de plancher sur un terrain de quatre hectares.

Bazas et Mérignac proposent ainsi deux configurations différentes. À Ladils, l’offre repose sur des terrains aménagés et divisibles ; à Axioparc, sur un programme de bâtiments industriels. Les deux opérations répondent à une même difficulté concrète : trouver du foncier adapté sans devoir reprendre l’ensemble des études au commencement de chaque projet.

Un label de préparation, pas une dispense d’autorisation

Le dispositif national cherche à réduire les incertitudes qui ralentissent les installations industrielles. La circulaire encadrant les sites clés en main précise le cadre de cette démarche. La labellisation porte sur le niveau de préparation du site ; elle ne garantit pas que toute activité pourra s’y implanter sans examen de ses caractéristiques.

Treize sites représentant 389 hectares ont été retenus dans la vague annoncée mi-octobre. Le gouvernement vise cent labellisations supplémentaires d’ici la fin de 2027. Cette nouvelle sélection couvre sept régions françaises. Les terrains labellisés ne correspondent pas nécessairement à des usines déjà construites ou en fonctionnement. Pour les territoires, l’objectif est de rendre les offres plus visibles et d’éviter qu’un projet soit abandonné faute de terrain suffisamment préparé.

À Bazas, Ladils propose trois îlots fonciers viabilisés et divisibles ; la labellisation prépare les implantations sans annoncer encore les futurs occupants ni leurs emplois.

En Gironde, la suite se jouera donc dans les implantations effectives. Les surfaces, les permis et le label constituent les conditions de départ ; l’arrivée d’entreprises donnera sa portée économique au programme. À ce stade, les deux parcs disposent d’un cadre préparé et d’une reconnaissance nationale pour chercher leurs futurs occupants, dans la métropole comme dans le Bazadais.

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