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Philippe Katerine à Bordeaux : trois films, des rencontres et un DJ set le 14 novembre

Musical Écran a choisi Philippe Katerine pour ouvrir les annonces de sa douzième édition. Le samedi 14 novembre, le festival déroulera un marathon sans course mais avec trois films, des échanges au Megarama Bastide et une soirée gratuite aux Chartrons. L’artiste sera présent avec le réalisateur Gaëtan Chataigner et plusieurs anciens membres des Little Rabbits. Une journée pensée comme un portrait en mouvement, entre cinéma, chanson et retrouvailles musicales.

Le marathon Philippe Katerine se déroulera le 14 novembre, pendant la douzième édition du festival Musical Écran à Bordeaux.

Trois séances pour remonter le fil d’une carrière

La première projection commencera à 13 h 50 avec « Peau de Cochon », réalisé par Philippe Katerine et sorti en 2004. Ce film très personnel avance par fragments de quotidien, de fantaisie et de musique. Il donne accès à une période où l’artiste construit déjà un langage qui refuse les catégories stables. Le marathon démarre donc par son propre regard, avant de passer aux images tournées par ses proches.

À 16 h 10, « Borderlive Tour » reviendra sur la tournée 2006-2007, dans le sillage de l’album « Robots après tout » et du succès de « Louxor j’adore ». Le document saisit un moment de bascule vers un public plus large. Il replace aussi Katerine dans un collectif de scène, loin de l’image d’un personnage isolé. Chaque séance doit être suivie d’un échange avec les invités.

Les trois films programmés au Megarama Bastide parcourront plus de vingt ans de créations musicales, scéniques et cinématographiques.

À 18 h 30, « T Où Philippe Katerine » refermera le cycle. Réalisé par Gaëtan Chataigner, compagnon de route de longue date, le documentaire rassemble près de trente ans d’archives. Ce dernier film élargit la perspective : chanson, jeu d’acteur, dessin et arts plastiques se répondent. La journée ne suit pas une biographie scolaire ; elle multiplie les points de vue sur un artiste qui change régulièrement de forme.

Les trois séances forment une progression : autoportrait, concert puis regard rétrospectif. Il est possible de n’en choisir qu’une, mais l’enchaînement permet de voir comment un même goût du décalage traverse les époques. Les discussions annoncées après chaque film donneront aussi au public l’occasion de comparer les souvenirs des artistes avec les images conservées à l’écran.

La soirée traverse la Garonne

Après les séances, le rendez-vous quittera la Bastide pour les Chartrons. À partir de 21 heures, Philippe Katerine rejoindra Gaëtan Chataigner, Stéphane Louvain et Éric Pifeteau au Deus Ex Machina, hangar 16, quai des Chartrons. Réunis sous le nom de La Secte Humaine, ils proposeront un DJ set en accès gratuit. Le passage d’une rive à l’autre évite que le programme reste enfermé dans une salle de cinéma.

Les projections, elles, sont annoncées au Megarama Bastide, quai de Queyries. Horaires, tarifs et ouverture de la billetterie doivent être vérifiés sur le site officiel de Musical Écran. Le DJ set étant gratuit, il peut attirer un public plus large que celui des séances. Arriver tôt restera prudent si la capacité du lieu ou les conditions d’accès sont précisées à l’approche de l’événement.

La journée se terminera au hangar 16 des Chartrons avec un DJ set gratuit réunissant Katerine et d’anciens Little Rabbits.

Une première annonce avant trente-trois documentaires

Le marathon s’inscrit dans l’édition 2026 de Musical Écran, organisée du 8 au 15 novembre à Bordeaux. Trente-trois documentaires musicaux sont annoncés, mais la programmation complète doit encore être dévoilée. Le festival fera auparavant une étape à Libourne le 24 octobre, avec trois films consacrés aux Sex Pistols, à Amadou et Mariam et à Jeff Buckley, suivis là aussi d’un rendez-vous musical.

Pour préparer la journée bordelaise, la page du Megarama Bastide permet de vérifier l’accès au cinéma et ses informations pratiques. Le 14 novembre, le public pourra choisir une séance, suivre l’ensemble du parcours ou rejoindre seulement la soirée. Cette souplesse correspond bien à l’objet du portrait : plusieurs portes d’entrée pour un artiste qui n’a jamais accepté d’en garder une seule.

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