Une nouvelle adresse coréenne vient d’ouvrir au 242 rue Sainte-Catherine. Pocha a annoncé son arrivée à Bordeaux le 22 septembre, près de la place de la Victoire. L’enseigne, née à Paris en 2024, mise sur des plats à partager inspirés de la cuisine de rue coréenne, du poulet frit aux gâteaux de riz épicés. Elle annonce une ouverture tous les jours, sans réservation.
Une enseigne de street food s’installe côté Victoire
Pocha a annoncé l’ouverture de son restaurant bordelais le 22 septembre 2026. Le local se trouve au 242 rue Sainte-Catherine, à l’extrémité de l’artère commerçante proche de la place de la Victoire. L’adresse marque l’arrivée dans la ville d’une enseigne apparue à Paris en 2024 et déjà présente dans plusieurs autres communes françaises.

Le nom renvoie au pojangmacha, ces échoppes de rue coréennes où l’on partage des plats et des boissons. Le site de l’enseigne revendique une inspiration venue de Myeong-dong, quartier commerçant de Séoul. Cette référence explique le choix d’une carte tournée vers les recettes populaires et les assiettes à partager plutôt que vers un service gastronomique formel.
La promesse doit toutefois être distinguée de l’expérience réelle sur place. L’ouverture est récente et la carte bordelaise détaillée n’a pas encore été publiée en ligne. Il serait donc prématuré d’attribuer à ce restaurant tous les plats ou tarifs visibles dans d’autres établissements de la marque. Les informations actuellement disponibles décrivent surtout le concept général.
Poulet frit, riz et plats à partager au centre du concept
Dans les adresses Pocha, le poulet frit coréen occupe une place importante, avec des sauces plus ou moins relevées. Le tteokbokki, préparé à partir de gâteaux de riz, figure aussi parmi les plats caractéristiques de cette cuisine de rue. L’enseigne met en avant des préparations au gochujang, pâte de piment fermentée, ainsi que des recettes où le fromage fondu accompagne les viandes et les nouilles.


Les bols de riz, tels que le bibimbap, complètent cette offre. Certains plats sont conçus pour une personne, d’autres pour être posés au milieu de la table. C’est ce second registre qui donne son identité au concept : un repas composé à plusieurs, en piochant dans des textures et des niveaux de piquant différents.
Le menu mis en ligne par l’enseigne pour d’autres villes permet de voir la variété des préparations, sans garantir une carte identique à Bordeaux. La carte de Bordeaux devra confirmer les recettes effectivement servies et leurs prix. Le point mérite d’être souligné parce que les menus d’une chaîne peuvent varier selon les villes et les saisons. Le sujet n’est pas d’annoncer des spécialités non vérifiées, mais de comprendre le type de restaurant qui vient d’arriver rue Sainte-Catherine.
Sept jours sur sept, sans réservation annoncée
L’établissement communique sur une ouverture quotidienne de midi à 22 h 30 et un fonctionnement sans réservation. Les clients se présentent donc directement au restaurant. Cette amplitude horaire constitue l’un des éléments distinctifs de l’adresse dans un secteur où se mêlent commerces, étudiants, habitants et sorties du soir.


La communication bordelaise de Pocha indique aussi une offre halal, sans porc. Pour les personnes concernées, la composition exacte d’un plat reste à confirmer auprès de l’établissement, notamment en cas d’allergie ou de régime particulier. Cette précision ne change pas l’angle principal : Pocha cherche d’abord à installer la cuisine coréenne de rue dans un format quotidien.
L’ouverture s’inscrit dans une présence grandissante de la culture culinaire coréenne à Bordeaux, mais elle ne résume pas à elle seule cette scène. D’autres restaurants proposent déjà leurs interprétations de la cuisine du pays. Pocha ajoute une adresse supplémentaire, avec le modèle d’une enseigne développée à partir de Paris et un emplacement très visible dans le centre-ville.
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