Un TER reliant Bordeaux à Agen a essuyé un tir de fusil le 23 septembre, alors qu’il approchait de Langon. Le parquet de Bordeaux a confirmé vendredi que les munitions étaient de type chevrotine. L’enquête doit encore établir l’endroit précis d’où le coup est parti et déterminer s’il s’agit d’un acte volontaire ou d’un tir accidentel. À ce stade, aucune de ces deux hypothèses n’est écartée.
Un tir confirmé près de Langon
Le train circulait vers 18 heures sur la liaison TER Bordeaux–Agen lorsqu’il a été atteint par des projectiles sur le secteur de Langon. Les constatations ont permis d’établir la nature des munitions, mais pas encore le point exact du tir avant l’arrivée en gare.

Une enquête sur les circonstances du tir
Le parquet a confié une enquête de flagrance à la brigade de gendarmerie de Langon. La cellule d’identification criminelle et des militaires de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale ont été mobilisés pour examiner le wagon. Leur travail doit aider à reconstituer la trajectoire des projectiles et les circonstances de l’incident. La localisation du tir reste à établir.
Ce que l’on sait, et ce qui reste à établir
Les investigations portent notamment sur des faits qualifiés de destruction par un moyen dangereux pour les personnes, d’entrave à la circulation d’un train et de mise en danger de la vie d’autrui. Ces qualifications encadrent l’enquête ; elles ne désignent pas, à elles seules, un auteur ni une intention. Le parquet précise que la piste d’un tir accidentel reste ouverte.

Pour les voyageurs, l’affaire rappelle la nécessité de signaler immédiatement un danger à bord. TER Nouvelle-Aquitaine détaille les dispositifs d’alerte disponibles dans les trains, dont le 3117. Ce rappel pratique ne préjuge d’aucune perturbation actuelle sur la ligne : l’enquête concerne le train du 23 septembre.
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